vendredi 6 avril 2012

06 Avril 2012, Souvenir mémorable “ le retour de la vie, restauration de l’arbre épouse”

En ce temps là Jésus naquit dans une étable, en ce temps-ci Son prophéte naquit dans cette cabanne.

Comme le messie Jésus, le Dieu Créateur lui-même étant l’auteur de la vie choisit de naitre pendant la période naturelle correspondante au retour de la vie c'est-à-dire au printemps. Le Seigneur Jésus nous dit que la nature elle-même nous enseigne, c’est ainsi que toute la bible nous parle et démontre que Jésus de Nazareth est né pendant la période de Printemps en Israël (Mois d’Avril ou Abib) nous remarquons que les bergers étaient dehors dans la plaine gardant leurs brebis quand les anges apparurent pour faire l’annonce risque que les bergers ne prennent pas en Hiver due au froid (pendant le mois de décembre), Marie et Joseph voyagèrent pour se faire recenser dans leur ville natale cet exercice ne se fait pas en Hiver mais plutôt quand le climat est favorable etc… Jésus étant le fils du Printemps est bel et bien venu en accord avec la saison annonçant qui il était et ce qu’il est venu faire «  restaurer la vie » par la rédemption.
Ainsi comme l’histoire ne cesse de se répéter deux mille ans après l’humanité a reçu une grande visitation de Dieu, dans le même but de ramener la vie qui était perdue une fois de plus au cours des âges des église au concile de Nicée en l’an 325 après Jésus. Cette fois-ci Dieu se manifestât sous la forme d’un prophète pour accomplir sa promesse sélon;
Luc 17 : 28 – 30 : Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme paraîtra.
Né un certain 6 Avril 1909 dans le Kentucky, William Marrion Branham est cet homme qui a reçu la mission de manifesté la présence de Jésus-Christ dans Son retour pour restauré la vie au temps du soir ainsi accomplissant le «  printemps de l’épouse du Christ » c’est le retour de la vie. Tous les croyants bénissent Dieu pour ce grand Don qui nous a été envoyé car Dieu s’est souvenu de sa promesse et est descendu pour nous délivrer comme ce fut le cas pour Israël avec Moise.
NAISSANCE DE WILLIAM MARRION BRANHAM
Je suis né le 6 avril 1909, dans une petite cabane, là-haut dans les montagnes du Kentucky, près de Burkesville.
            Nous n'avions pas de docteur, seule une sage-femme assistait ma mère, et c'était ma grand-mère. Ma mère avait quinze ans et mon père en avait dix-huit, et pour cet événement il s'était acheté une nouvelle salopette.
   Nous étions très pauvres, les plus pauvres parmi les pauvres. Notre petite cabane de montagne n'avait pas de fenêtre, seulement un petit volet de bois dans la porte qu'on laissait ouvert le jour et qu'on fermait la nuit.
L'unique pièce où nous vivions n'avait ni tapis, ni même de plancher de bois, c'était seulement un plancher de terre battue. Un desus de souche posé sur trois pattes nous servait de table avec deux chaises faites de branches d'arbre, juste des petites branches de noyer attachées ensemble avec le fond recouvert d'écorce.
            Et ainsi, le matin où je suis né et que j'ai commencé à pleurer, ma mère voulut voir son enfant, elle n'était elle-même qu'une enfant. Et lorsque papa ouvrit le volet juste au point du jour vers 5 heures, il y avait là un petit rouge-gorge se tenant à côté d'un buisson près de la fenêtre, chantant de toutes ses forces, et cette Lumière que vous voyez sur la photo entra en tourbillonnant et se tint au-dessus du lit.
            Grand-mère ne savait que dire et cela les effraya. Ils racontèrent à leur entourage dans les montagnes: "Cette lumière est entrée". Ils essayèrent de comprendre. Quelques-uns dirent que ce devait être le soleil se réfléchissant sur un miroir dans la pièce, mais il n'y avait pas de miroir et le soleil n'était pas encore levé, car il était trop tôt, c'était 5 heures. Et puis... Ils l'oublièrent.

ENFANCE DE WILLIAM MARRION BRANHAM
J'étais l'aîné de neuf garçons et d'une petite fille. Devant la vieille petite cabane s'entassaient tous ces petits Branham se traînant dehors dans la poussière, ressemblant à une bande d'opossums. Nous ne portions pas de chaussures, quelquefois même durant la moitié de l'hiver. Si nous en avions, c'était seulement celles que nous pouvions trouver ou que quelqu'un nous donnait par charité.
 Nous sommes allés à l'école sans avoir pratiquement de vêtements. Mon père buvait chaque sou qui restait après avoir payé les comptes d'épicerie.
Je ne pouvais même pas prendre mon repas comme les autres. Mon frère et moi avions honte de manger devant les autres enfants parce qu'ils avaient des sandwichs, des gâteaux et des biscuits.
            Et nous montions nous asseoir sur la colline proche de l'école et nous placions ces petits contenants entre nous.
Un couple de garçons, parce qu'ils n'aimaient pas que je porte les livres d'une certaine petite fille, me rencontrèrent et me battirent tant, qu'ils me laissèrent presque inconscient. Ces garçons me battaient uniquement parce que j'étais du Kentucky. Un, me tenait les bras et un autre, avec une roche dans le creux de sa main, me frappait au visage jusqu'à ce que je sois à moitié mort.
Un jour, je dus aller au tableau noir. J'essayais de me tenir de façon à dissimuler ma jambe nue, mais les enfants se mirent à rire et moi à pleurer, et l'institutrice me renvoya à la maison.
 Quelle lutte c'était pour moi dans ces jours-là!
L’ANGE RENCONTRE WILLIAM MARRION BRANHAM
Un jour, transportant de l'eau de cette pompe qui était à distance d'un pâté de maisons, je rouspétais parce qu'après l'école, tous les autres garçons étaient allés pêcher à la mare. J'aimais beaucoup pêcher et ils étaient tous partis sauf moi, parce que je devait transporter de l'eau à cet alambic. Bien sûr, cela devait rester secret, c'était pendant la prohibition.
            J'étais juste sous le peuplier en train de me reposer et je pleurais. J'étais environ à mi-chemin entre la grange et la maison quand, tout à coup, j'entendis un bruit semblable à celui que fait un tourbillon de vent Whoooosssh, whoooosssh...
            Je regardai autour de moi, pas une feuille ne bougeait nulle part. Et je pensai: "D'où vient ce vent? Eh bien! Cela doit être loin d'ici". J'étais seulement un gamin. Et cela devint de plus en plus fort.
            Je ramassai mes deux petits seaux et maugréant encore, je repris le sentier. Je n'avais fait que quelques pas de dessous ce gros arbre lorsque j'entendis de nouveau le bruit du tourbillon.
            Je me retournai pour regarder et, à mi-hauteur de cet arbre, je vis un autre tourbillon qui faisait tournoyer et tournoyer les feuilles. "Eh bien!" pensai-je, "Il n'y a rien d'étrange à cela, car c'est juste à ce moment de l'année, à l'automne, que se forment ces tourbillons". Je regardais mais cela ne s'en allait pas. Haibutellement, c'est juste un souffle pendant un instant puis cela s'en va; mais ce tourbillon était là depuis déjà deux minutes ou plus.
            Je repartis de nouveau sur le chemin. Je me retournai pour regarder encore cela, et quand je le fis, une Voix humaine aussi audible que la mienne dit: Ne bois jamais, ne fume ni ne souille ton corps d'aucune façon. Il y aura un travail à faire pour toi quand tu seras plus âgé. Cela me donna une peur bleue! Vous pouvez vous imaginer comment un petit garçon peut se sentir! Je laissai tomber mes seaux et je revins à la maison aussi vite que je le pus, criant de toutes mes forces.
"Je vis alors que les disciples avaient quelque chose que la plupart des ministres n'ont plus aujourd'hui. Les disciples étaient baptisés du Saint-Esprit, de sorte qu'ils pouvaient guérir les malades et faire de puissants miracles en Son nom. Ainsi, je commençais à prier pour ce baptême de l'Esprit . Un jour, environ six mois plus tard, Dieu m'accorda le désir de mon coeur. Il me parla dans une grande Lumière, me disant d'aller prêcher et d'aller prier pour les malades et qu'Il les guérirait, peu importe la maladie qu'ils avaient. Je commençai alors à prêcher et à faire ce qu'Il m'avait dit." 
                "Je baptisais dans la rivière, dans le fleuve Ohio, mes premiers convertis, et à la dix-septième personne que je baptisais, je dis: "Père, comme je la baptise dans l'eau, toi, Tu la baptises du Saint-Esprit." Et juste alors, vint un tourbillon, là au-dessus dans les cieux, et aussi cette Lumière qui brillait. Des centaines et des centaines de gens se tenaient sur la rive à deux heures de l'après-midi au mois de juin. Et Cela se tint juste au-dessus de là où je me tenais, une Voix parla et dit: Comme Jean le Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, tu as reçu un Message qui annoncera la préparation de la seconde venue de Christ. Et cela m'épouvanta.
Et je montai là-haut ce soir-là, je retournai à cette vieille petite cabane. Le jour suivant, j'avais prié tout l'après-midi et je lisais là dans la Bible où il est dit: L'esprit des prophètes est soumis aux prophètes. Je ne pouvais pas comprendre cela. Alors il fit trop sombre dans cette vieille cabane pour lire encore.
                Et j'attendais là. Une heure arriva, puis 2 heures, puis 3 heures du matin, je faisais les cents pas sur le plancher. Je m'assis sur une vieille caisse et je pensai: "O Dieu, pourquoi me fais-Tu ceci? Père, Tu sais que je T'aime! Je ne veux pas être possédé du diable. Je ne veux pas que ces choses m'arrivent. S'il Te plaît, Dieu, ne laisse jamais ces choses m'arriver. A quoi sert ma prédication et tous mes efforts si je suis dans l'erreur? Et je ne vais pas seulement moi-même en enfer, j'en égare des centaines d'autres. Je ne veux plus jamais que cela m'arrive".
                Tout à coup, je vis une Lumière vaciller dans la pièce. Je pensai que quelqu'un arrivait avec une lampe de poche. Et c'était là, juste devant moi. Un vieux poêle à tambour se trouvait là dans le coin, son sommet était enlevé. Et juste là, il y avait une Lumière sur le plancher. Je regardai tout autour, et cette même lumière était suspendue directement au-dessus de moi. Circulant dans la pièce comme du feu, avec une couleur émeraude. Elle faisait Whoosshwhoossh! Et je pensai: "Qu'est-ce que Cela?". Maintenant, Cela m'effrayait.
                Et j'entendis quelqu'un venir, marchant, mais Il était pieds nus. Il faisait très sombre dans la pièce, sauf juste là où cette Lumière brillait. Et je vis le pied d'un Homme entrer, c'était un Homme d'environ deux cents livres. Il était de grande taille et vêtu d'une robe blanche. Son visage était lisse, sans barbe, ses cheveux foncés flottant sur ses épaules, le teint plutôt foncé, très agréable à voir. 
                Je L'avais vu dans un tourbillon, je L'avais entendu me parler, et je L'avais vu sous la forme d'une Lumière, mais c'était la première fois que je voyais Sa forme. Il marcha vers moi, tout près.
                Je pensais que le coeur allait me manquer. J'étais assis là et je Le regardais. Il me regarda gentiment, et d'une voix très profonde me dit: Ne crains point, je suis envoyé de la présence du Dieu Tout-Puissant. Et quand Il parla, cette Voix, c'était la même Voix qui me parla lorsque j'avais deux ans, et toujours par la suite. Je sus que c'était Lui. Maintenant écoutez la conversation. Je la dirai du mieux que je peux, autant que je sache, mot après mot, parce que je peux à peine m'en souvenir.
                Il dit: Ne crains pas. Toujours aussi calmementIl me dit: Je suis envoyé de la présence du Dieu Tout-Puissant pour te dire que ta naissance particulière et la vie étrange que tu as vécue, avaient pour but de t'indiquer que du dois aller à travers le monde entier et prier pour les malades. Si tu amènes les gens à te croire, et si tu es sincère quand tu pries, rien ne résistera devant tes prières, pas même le cancer.
                Tu prêcheras devant des multitudes, et des milliers de gens de toutes les parties du monde viendront à toi pour la prière et pour des conseils. Tu prieras pour des rois, des autorités et des puissants. Tu prêcheras dans le monde entier, tu te tiendras dans des salles bondées, des gens repartant sans pouvoir entrer. Ton assemblée de Jeffersonville deviendra une place centrale où les gens du monde entier viendront réclamer tes prières pour la délivrance
Je vis qu'Il n'était pas mon ennemi, Il était mon ami. Je dis: "Eh bien, Monsieur, je suis un pauvre homme, je suis du peuple. Je vis dans une famille pauvre et je suis sans éducation. Je ne serai pas capable, ils ne me comprendront pas. Ils ne me comprendront pas. Ils ne voudront pas m'écouter.

                Et l'Ange dit: Comme il fut donné deux signes au prophète Moïse pour confirmer son ministère, ainsi il te sera donné deux dons pour confirmer ton ministère. L'un sera que tu prendras la main de la personne pour laquelle tu prieras, et de la main gauche, tu prendras leur main droite. Il y aura un effet physique qui se produira sur ton corps. Alors tu prieras. Si cet effet disparaît, c'est que le mal est parti de la personne. Si la sensation demeure, demande seulement une bénédiction et continue ton chemin.
                "Eh bien", dis-je, "Monsieur, j'ai peur qu'ils ne me reçoivent pas".
                Il dit: Et la chose suivante sera, s'ils ne veulent pas écouter cela, alors ils écouteront ceci. Il arrivera que tu connaîtras les secrets même de leurs coeurs. Cela ils l'écouteront.
                Je dis: "Eh bien, Monsieur, c'est pourquoi je suis ici ce soir. Il m'a été dit par les ecclésiastiques que ces choses qui me sont arrivées étaient mauvaises".
                Il dit: Tu es né dans le monde dans ce but. (Voyez-vous, les dons et les appels sont sans repentance).
                Je dis: "Ce que les ecclésiastiques m'ont dit, c'est que c'était l'esprit du mal. C'est pour cette raison que je prie ici".

TEMOIGNAGE DU MINISTERE DE WILLIAM BRANHAM

Le réveil de la guérison qui fit irruption en 1947, amena un groupe d’hommes dont on n’aurait jamais soupçonné l’existence dans des positions de renommée mondiale. Deux hommes apparurent au premier rang. Ces deux géants du réveil de la guérison furent William Branham et Oral Roberts. Ils avaient des personnalités passablement différentes, mais ils se reconnurent mutuellement comme étant les premiers conducteurs du réveil.
            La plupart des participants du réveil considérèrent William Branham comme étant son initiateur. De ses réunions massives en 1947, se propagèrent les témoignages de centaines de miracles et de merveilles. Branham semble être considéré comme un conducteur sans pareil. Ses prédications étaient hésitantes et d’une simplicité à peine croyable. Mais William Branham devint le prophète d’une génération. Ce petit homme d’âge moyen, humble, les yeux perçants, tenait ses auditoires figés avec ses récits de ses constantes communications avec Dieu et les anges. Soir après soir, devant des milliers de croyants émerveillés, il discernait les maladies des malades et les prononçait guéris.
Dans les années 50, le champ missionnaire fut rempli d’une foule de guérisseurs charismatiques. Mais le nom de Branham inspirait le respect, même des nouveaux venus les plus audacieux. La réputation de Branham était clairement reflétée par les honneurs qu’il obtenait d’Oral Roberts, cet évangéliste énergique et talentueux, qui graduellement dominait le réveil. Roberts respectait profondément Branham. Il estimait comme une photographie rare celle qui avait été prise durant sa visite dans une campagne de Branham à Kansas City en 1948 (3).
            Quoique Roberts eut un ministère qui monta en flèche, c’était son propre ministère, ne s’étant modelé sur aucun autre. Mais il fut très flatté quand Branham vint assister à sa croisade de Tempa, en Floride, en 1949. Le magazine propre d’Oral Roberts, “Healing Waters” raconte ce moment émouvant.

TEMOIGNAGE PAR GORDON LINDSAY

C'est un fait historique que son ministère déclencha un réveil apostolique qui balaya le monde entier. Nous nous rappelons ce qui arriva juste à la fin de la deuxième guerre mondiale. Les grands évangélistes, Dr. Charles S. Price, Aimée Semple McPherson et Smith Wigglesworth moururent tous en l'espace de peu de temps. Plusieurs se demandaient si le jour des réveils était passé. Certains ont même prêché que c'en était fini. Mais en même temps que Dieu rappela Ses serviteurs, Il suscita William Branham, puis beaucoup d'autres après lui, afin de propager une nouvelle vague de réveils qui alla jusqu'aux confins de pratiquement toutes les nations du monde libre. Le commandement que Dieu donna à Josué, à la mort de Moïse est valable pour nous aujourd'hui.

TEMOIGNAGE PAR TOMMY OSBORN
Le premier soir où j'ai entendu et vu frère Branham prêcher, je n'ai pas entendu de voix, je ne savais pas que cela avait été dit de lui, et je ne savais pas que la voix venant du ciel avait dit ces paroles. Je ne savais rien de cela. Je ne me tenais pas avec les prédicateurs qui croyaient en lui. Mais, semblable à une voix je l'entendis. Je le sus. Cela vint à moi! "Comme Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur de Sa première venue, William Branham est envoyé comme précurseur de Sa deuxième venue".
             J'étais un jeune prédicateur inexpérimenté. Je n'étais pas un théologien. Je ne connaissais pas les Ecritures. Pourquoi je connus cela, je ne sais pas. Je dis: "Merci Seigneur, il croisa mon sentier. Merci Seigneur, je saisis". Cela ne prit pas dix soirs, seulement un soir.
             Cette génération cherche un signe, un autre signe, un autre, et encore un autre! Un c'est assez! Un c'est suffisant!
             Dieu voulant, pour être sûr que nous ne faillissions point dans la connaissance de l'immuabilité de Son alliance, Il le fit à nouveau en ce vingtième siècle, cette génération destinée à Le ramener. Cette génération doit savoir. Cette génération doit être inexcusable, car à cette génération cette tâche fut donnée. Alors, Il envoya un vase humain particulier, entouré de signes surnaturels pour attirer l'attention et pousser cette génération perverse à regarder, réfléchir, chercher et penser.
Pour répéter ce qu'Il nous montra en Jésus-Christ, quand Il vint dans la chair, et pour nous le rappeler une dernière fois. Comme Jésus, frère Branham redémontra la chose même qui fit croire aux hommes que le vrai Messie était venu.
Je voyais Dieu à l'oeuvre dans un montagnard du Kentucky. Je voyais la Parole de Dieu, la Parole vivante qui ne peut être brisée, démontrée sur la plate-forme. Je ne vis pas un signe que je désirais. Je voyais que Dieu vivait aujourd'hui.
             Un signe nous dit où aller vers quelque chose. Cela ne dit pas: "Voyez le signe! Je suis un signe!". Quel bien est-ce que cela pourrait faire? Le signe pointait. Mais vers quoi? Comment est-ce que mes frères prédicateurs pouvaient voir et ne pas comprendre? Comment pouvaient-ils dire que cet homme était un démon? Comment pouvaient-ils dire que ce n'était pas de Dieu? Comment un homme, un membre de l'église ou un chrétien peut-il voir cela et ne pas croire?
             Le signe est venu. Cela ne se répétera pas. Plusieurs vont le réclamer. Plusieurs vont le chercher. Plusieurs vont démontrer leur signe; mais cela ne se répétera pas.
            C'est cette génération qui est préordonnée de Dieu pour ramener le Roi. Nous avons eu notre répétition. Nous nous sommes fait rafraîchir la mémoire. Nous avons marché où Dieu a marché. Dieu a tracé nos sentiers, nos villes, et nos rues en prenant la forme d'un autre. C'est aussi vrai qu'Il a marché avec nous, mais d'une manière extraordinaire, frère Branham était entouré de signes surnaturels pour pointer à nouveau vers cela.
Oh Dieu! puissent-mes frères chrétiens ici entendre ce qu'Il aura à leur dire ce soir.
Cela me montrait Jésus au travail. Cela ajusta ma foi en l'Evangile pour mon jour. Ceci était le Saint-Esprit à l'oeuvre devant mes yeux. Cela me démontrait la puissance du Nom que j'ai reçu quand j'entrai dans la famille de Dieu. Ce Nom qui est au-desssus de tout nom dans le cieux et sur la terre. Je porte ce nom. Le Dieu que ce nom représente est en vous et moi. Je n'ai pas de signe, mais j'ai ceci.

TEMOIGNAGE DE BRANHAM LUI MEME

* SEPT.ÂGES_  CHAPITRE.9 PAGE.320
Or, en ce dernier jour, il doit y avoir un PROPHÈTE (pas une prophétesse – bien qu’en cet âge il y ait plus de femmes que d’hommes qui prétendent apporter la révélation de Dieu), et la Parole infaillible dit que c’est lui (le prophète) qui révélera les mystères aux gens du temps de la fin, et qui ramènera le coeur des enfants aux pères. Il y en a qui disent que le peuple de Dieu se rassemblera par une révélation collective. Je conteste cette affirmation. C’est une hypothèse totalement infirmée par Apocalypse 10.7. Or, je ne nie pas que des gens prophétiseront dans ce dernier âge, et que leurs ministères peuvent être corrects et le seront. Je ne nie pas qu’il y aura des prophètes comme à l’époque de Paul, où il y a eu “un prophète nommé Agabus qui prophétisa une famine”. Je suis d’accord que c’est vrai. MAIS JE NIE, EN VERTU DU TÉMOIGNAGE INFAILLIBLE DE LA PAROLE, QU’IL Y AIT PLUS D’UN SEUL MESSAGER-PROPHÈTE MAJEUR QUI RÉVÉLERA LES MYSTÈRES TELS QU’ILS SONT CONTENUS DANS LA PAROLE, ET QUI A LE MINISTÈRE DE RAMENER LE COEUR DES ENFANTS AUX PÈRES. L’ “ainsi dit le Seigneur”, par Sa Parole infaillible, reste encore valable, le restera, et sera confirmé. Il y a un seul messager-prophète pour cet âge. Chacun sait, connaissant le comportement humain, que quand beaucoup de gens embrassent une même doctrine importante, on trouvera quand même toujours des divergences de vues sur des points secondaires de cette doctrine. Qui donc aura le pouvoir d’infaillibilité, qui doit être rétabli dans ce dernier âge, puisque ce dernier âge manifestera de nouveau l’Épouse de la Pure Parole? Cela signifie que nous aurons de nouveau la Parole comme elle a été donnée parfaitement et comprise parfaitement à l’époque de Paul. Je vais vous dire qui l’aura. Ce sera un prophète qui sera confirmé aussi totalement, ou même plus encore, que tous les autres prophètes, de tous les âges, d’Énoch à nos jours, parce que cet homme aura nécessairement le ministère prophétique de la pierre de faîte, et c’est Dieu qui manifestera qui il est. Il n’aura pas besoin de témoigner de lui-même, c’est Dieu qui témoignera de lui, par la voix du signe. Amen.

* L’Original 1964

110 Et nous croyons que dans les derniers jours Dieu doit être manifesté parmi Son peuple, a la semence élue, selon la bible, dans la forme d'un prophète. C’est exactement en accord avec la parole. Non que l'homme soit Dieu mais le don est Dieu (vous voyez), et c'est là l'aiguille.
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Que Dieu soit loué pour le levé du Soleil!
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Ed : janvier MK